Les News

18/03/2015 : 14e épisode du making-of de l'album !
Making-of de "Endless Forms Most Beautiful", épisode 14 !

16/03/2015 : Interview avec Marco !
Retrouvez notre interview exclusive de Marco réalisée le 9 février dernier !

Vous allez découvrir par la même occasion notre nouveau Webzine Metal Chest Of Wonders consacré au métal féminin, scandinave ou symphonique. Soyez indulgents s'il vous plaît, la peinture est toute fraîche et il reste quelques réglages à faire !

16/03/2015 : Téléchargez "Shudder Before The Beautiful" !
Téléchargez gratuitement et légalement le morceau "Shudder Before The Beautiful" !

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15/03/2015 : Chronique-Preview de "Endless Forms Most Beautiful"
Nous espérons que vous avez apprécié notre track-by-track publié cette semaine ! Pour conclure, nous vous proposons notre chronique récapitulative de Endless Forms Most Beautiful, basée sur notre écoute de l'album le 9 février dernier.

Endless Forms Most Beautiful :

Au premier abord, cet album surprend par sa faculté étonnante à remettre en cause les rapports de force au sein du groupe.

Le premier morceau, "Shudder Before The Beautiful", est une bonne entrée en matière puisqu'il donne rapidement le ton et les priorités de l'album, tout en étant un des morceaux les plus plaisants de Endless Forms Most Beautiful. Il apparaît évident que Tuomas a fait preuve de plus de simplicité : tandis que les orchestrations sont moins présentes (le plus souvent, on les retrouve sur les refrains uniquement), les guitares redeviennent un élément central de la composition. On retrouve en effet les solos de guitare, devenus anecdotiques depuis deux albums, et un son sans concession, de nouveau plus heavy. En résulte un titre très catchy (mené par Floor seule au chant) et engageant pour la suite de l'écoute. Et d'ailleurs, bien qu'il s'agisse d'une des pistes les plus longues de l'album, on est surpris de la vitesse à laquelle passe ces six premières minutes.
La suite de l'album se situe dans cette bonne moyenne, quoiqu'un peu en dessous de cette mise en bouche. Les traits sont soulignés : il y a effectivement plus de guitare, plus de clavier, plus de simplicité, moins d'orchestration, mais également un peu moins de Marco au chant. Au cours de l'écoute, il m'apparaît progressivement évident que cet album se présente comme une sorte de chaînon manquant entre Once et Dark Passion Play.

Sur le plan des ambiances, la diversité est préservée et on distingue plusieurs ambiances : celtique ("Edema Ruh" et surtout "My Walden" dont la seconde partie instrumentale est très enthousiasmante), arabisante ("The Eyes of Sharbat Gula"), ou encore un mélange surprenant faisant penser (après une seule petite écoute) à de la country et du flamenco ("Weak Fantasy"). Troy est bien sûr en grande partie responsable de ces tendances et on peut sans doute lui imputer la présence de flûte, percussions (bodhran), violon, mais aussi d'un nouveau type de chant, plus feutré, utilisé en voix principale (notamment un côté troubadour qui m'a rappelé l'ambiance de "The Bard's Song" de Blind Guardian sur "My Walden") ou dans des chœurs masculins (en particulier sur les titres d'inspiration celtique mais pas seulement). Au final, Troy aura posé sa marque sur une bonne moitié de titres de cet album.

La guitare et le clavier sont les deux instruments qui réveillent le plus les souvenirs : au cours de l'album, il m'est arrivé régulièrement de penser à d'anciens titres comme "Dark Chest Of Wonders" (en particulier son introduction), "Slaying The Dreamer" (avec ses guitares lourdes et les riffs très directs de Emppu), "Sacrament Of Wilderness" (battle de solo clavier/guitare). Tuomas varie les ambiances au clavier en alternant des sonorités anciennes (plus proche du synthétiseur) et des sonorités plus récentes (piano classique). Les lignes de guitare sont vraiment l'aspect incontournable de Endless Forms Most Beautiful : lorsqu'elles ne sont pas heavy (comme par exemple dans le titre éponyme "Endless Forms Most Beautiful") ou mises à contribution dans des solos ("Shudder Before the Beautiful", "Alpenglow") dont on avait fini par faire le deuil sur les deux derniers albums, elles sont atmosphériques, planantes, feutrées, comme c'est notamment le cas sur "Our Decades in the Sun" qui m'a rappelé les ambiances sonores de certains titres de Pink Floyd ("Marooned") ou Dire Straits ("Brothers In Arms").

Du côté de la batterie, Kai se révèle être une parfaite doublure de Jukka sur cet album : à l'issue de cette écoute, rien ne présage à priori d'un changement de musicien derrière les fûts. Mon intérêt s'est d'ailleurs porté sur le jeu de batterie de "Yours Is an Empty Hope" dont une séquence mid-tempo de ce morceau n'était pas sans me rappeler le final de "Beauty Of The Beast". Par ailleurs, la basse de Marco se distingue très nettement sur le morceau "My Walden", mais se révèle plus en retrait sur le reste de l'album.

Pour finir sur le plan instrumental, le chant est sans doute l'aspect offrant le moins de surprise. Floor n'est pas exactement là où je l'attendais : elle est souvent utilisée dans un registre similaire à celui d'Anette, et rarement dans un registre purement lyrique, mais elle fait tout de même preuve de diversité (quelques mises en scène ici ou là, notamment une voix de cow-boy sur "Yours Is an Empty Hope", un final très convaincant sur "Edema Ruh" ou ses nombreuses variations sur "Alpenglow"). Sur ce plan, on est plutôt resté dans l'ère post-Tarja avec un chant généralement plutôt pop ou rock. De prime abord, Marco semble moins présent en lead-singer sur cet album (à priori, pas plus d'un morceau sur deux).

Les chœurs sont présents, toujours utilisés à bon escient, donnant un peu de profondeur à un album un peu plus sobre que ses prédécesseurs, et rappelant que Dark Passion Play et Imaginaerum ne sont pas complètement de l'histoire ancienne : "Elan" représente bien cette tendance même s'il s'agit d'un premier single un peu moins convaincant que "Storytime". La plupart des chœurs s'appuient sur ceux de Floor et Marco, mais également sur ceux de Troy, ainsi que sur des chœurs d'enfant ("Our Decades in the Sun" et "The Eyes of Sharbat Gula"). Au final, le chant est sans doute le point le plus difficile à évaluer après une unique écoute de l'album.

Reste à évoquer "The Greatest Show on Earth" qui est un monument à lui tout seul ne serait-ce que par sa longueur inégalée dans le discographie du groupe. Tuomas signe un morceau très dramatique, au sens de la mise en scène : les bruitages nombreux (le choc des astres, les pierres qui s'entrechoquent, les animaux, le bruit des vagues...) et les interventions narratives de Richard Dawkins (dont on a eu un avant-goût sur "Shudder Before the Beautiful") ponctuent les différentes parties. Entamée sobrement au piano seul, puis agrémentée d'une flûte et de nappes de clavier rappelant l'époque Century Child, l'histoire est doucement déroulée et le morceau gagne en intensité : le duo Floor et Marco occupe l'espace, sur fond de guitares de plus en plus imposantes et lourdes. Ce titre est une des rares occasions pour Floor d'utiliser sa voix lyrique. Si "The Greatest Show on Earth" s'impose automatiquement comme une des pièces maîtresses de l'album par sa longueur, son propos et sa construction, le titre ne se révèle pas pour autant le plus incontournable de l'album musicalement.

Contrairement à ses prédécesseurs, et malgré sa simplicité, force est d'admettre que Endless Forms Most Beautiful est un album de 78 minutes difficile à appréhender dès la première écoute. Bien qu'il se dégage une volonté évidente de revenir à d'anciennes recettes de Nightwish (guitare omniprésente, son plus heavy, Marco plus en retrait, moins d'orchestration), l'album ne tourne pas le dos aux choix que le groupe a été amené à faire plus récemment (chant pop, inspiration celtique et folklorique, album de plus en plus long). Avec l'arrivée de Troy et Floor, deux personnalités très appréciées pour différentes raisons, peut-être enfin verra-t-on une réconciliation des fans de Nightwish, toute époque confondue.

13/03/2015 : Shudder Before The Beautiful !
Histoire de conclure joliment notre semaine spéciale "Endless Forms Most Beautiful", découvrez dès maintenant "Shudder Before The Beautiful", le premier titre de l'album !

http://www.hs.fi/mainos/advertoriaali/nightwish/

N'oubliez pas de (re)lire notre track-by-track de l'album publié tout au long de cette semaine !

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CALENDRIER NIGHTWISH :
27 Mars 2015 :
Sortie de l'album "Endless Forms Most Beautiful"
09 Avril 2015 :
Début de la tournée US.
 
CONCERTS FRANCAIS DE NIGHTWISH :
20 Juin 2015 : Clisson (HELLFEST)
23 Novembre 2015 : Lyon (Halle Tony Garnier)
25 Novembre 2015 : Paris (Bercy Arena)
26 Novembre 2015 : Toulouse (Le Zénith)