“La chose que je déteste le plus dans le business de la musique, c’est de choisir les singles. Enfin peut être pas le plus, mais c’est vraiment un truc que je n’aime pas. Ce n’est pas très juste d’essayer de sortir une chanson plus qu’une autre dans un album de plus d’une heure. Ce n’est juste ni pour l’album, ni pour le single, ni pour les fans.
Il y a une anecdote à propos d’Amaranth : elle a failli, jusqu’au dernier moment, n’être qu’un bonus track. Mais une fois qu’Anette a posé sa voix dessus, le choix est devenu évident. Un peu comme l’histoire de Cendrillon : la dernière classée devenant un single. “